Casa Nostra

4 Responses to Casa Nostra

  1. Bertrand dit :

    Encore une carte certes très jolie mais qui n’a aucun intérêt, surtout en PBEM (en solo par contre, pour s’entrainer ou si l’on découvre le jeu, pourquoi pas). Si l’américain est prudent sa puissance de feu rase tout ou presque, comme d’habitude, et les italiens (ici des troupes inexpérimentées) paniquent puis se rendent lors de l’assaut, dès les premiers tirs intenses à courte portée. On peut tenter une embuscade à l’une des deux entrées, mais a priori en vain. Sinon pour le défenseur il n’y a pas grand chose d’autre à faire, une sortie paraissant risquée, ne serait-ce qu’en ayant une chance sur deux de tomber sur l’ennemi, qui peut donc passer par l’est ou par l’ouest. Et vu le faible potentiel des défenseurs, en plus de la mauvaise visibilité à cause de la nuit, sortir des deux cotés ne peut que précipiter la chute du fortin.

  2. Carlos Carlos dit :

    Pas joué en PBEM ni même contre L’IA italienne à l’exception d’un petit test d’une dizaine de tours côté US..

    Malgré le pitch assez alléchant du briefing, je suis pour le coup assez d’accord avec toi du haut de mes toutes premières impressions.
    Le chemin le long du remblai de la voie ferrée parait assez « téléphoné », quasiment suggéré par un rapide visionnage de la carte. On est en tant qu’américain ainsi en couvert parfait sur la majorité du parcours, et on tombe presque pile sur l’entrée au bout de cet axe d’approche.

    Du coup, peu d’options valables côté US, et un jeu que je n’ai pas anticipé comme très intéressant côté italien. Il y a des situations de défense passionnantes à jouer en PBEM, et des situations qui ne sont que des « faire-valoir », de la « figuration » contre l’attaquant. J’ai perçu que l’italien dans « Casa Nostra » appartenait à cette dernière catégorie. Tes impressions me le confirment.

  3. Olivier dit :

    C’est vrai que ce scénario n’est pas le plus difficile de la série. Mais à partir du moment où on décide de mener à bien cette mission (du côté US bien sûr, sinon on s’ennuie vite) en se fixant comme objectif de subir un minimum de perte, alors ça devient tout à fait sympa. Evitez tout de même de passer par derrière la position fortifiée, car même si ça semble bien abrité, vos types vont monter sur le talus à un moment ou à un autre et se faire repérer, même si l’ordre de déplacement semble suivre la route en contrebas. L’approche du bâtiment principal en passant par les tranchées de défense, nettoyées méthodiquement des italiens qui s’y trouve, et le traitement approprié au bazooka des 2 ou 3 blockaus est tout à fait enthousiasmant. Bref, toujours pas réussi à finir la mission avec moins de 20 morts et 20 blessés, ce qui dans la réalité, serait considéré comme une piètre performance de commandement

  4. Carlos Carlos dit :

    Je viens d’achever le scénario en PBEM côté italien contre Blutch.

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    J’essuie une défaite sur un scénario qui n’est clairement pas paramétré pour tendre à une situation finale « Pas de vainqueur » étant donné que celui qui tient la fameuse baraque remporte automatiquement la mise. On ne peut guère imaginer le « Pat » que dans la mesure ou l’objectif serait contesté à la fin du temps.
    Une expérience extrêmement sanglante des deux côtés et un résultat qui ne s’est joué que sur un tas de petits riens. Un bon Shoot par çi, un bon coup par là, une petite erreur aux grosses conséquences…ect.
    Malgré une chouette embuscade pour ouvrir le bal, il y a eu aussi de mon côté des erreurs et des décisions pas prises ou trop tardives; elles ont permis à un Blutch qui ne s’est pas démonté après une entame difficile de remonter la pente et finalement rafler la victoire.

    Un scénario plus sympathique que je ne l’imaginais, même aux commandes du camp qui n’offre à priori pas le plus de satisfaction.
    L’engagement comporte peu d’options valables et laisse une large part à la « fortune de guerre »: l’effectif est en effet si restreint qu’on ne peut se permettre (d’un côté ou de l’autre) que peu d’erreurs; qui se révèlent toujours coûteuses.
    Malgré tout, avec son pitch sympathique, son petit challenge et -je crois- son assez bon équilibre, c’est un scénario sans prétention, un « amuse-gueule » plutôt sympa. 🙂

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