The Final Countdown (Battle for Normandy)

Actualité oblige, il était pourtant logique de vous proposer un 7ème récit de partie aux abords de Monte Cassino, occasion rêvée de vous permettre d'entrevoir quelques-unes des nouvelles unités de Gustav Line et d'apprécier le nouveau filtre "film de guerre".

Mais on en restera aux "valeurs sûres" avec Battle for Normandy, probablement le plus joué des derniers titres, et qui colle lui aussi à une actualité, quoique plus personnelle, "souterraine" pour le coup.

En effet, les faits qui vont vous être rapportés sont ceux qui se sont déroulés lors de la finale de la troisième édition du Trophée Médium CMBN, compétition organisée par Appui-Feu ces derniers mois. Huit concurrents s'y sont affrontés -et s'affrontent encore- dans le cadre de tours à élimination directe (Combats de Rencontre, cartes imposées, Batailles Rapides de taille moyenne d'une durée de 30 minutes). Le vainqueur est donc au bout du compte celui qui parvient à triompher successivement de son adversaire de quart de finale, de demi, puis de finale.

Vous l'avez compris, mon adversaire actuel et moi sommes donc les deux heureux combattants qui avons déjà réussi à arracher deux fois le ticket pour cette ultime phase.

Pour la postérité et ma Gloire Éternelle par delà des siècles et les siècles, vous trouverez juste en dessous les résultats des deux premiers tours.

CMBN WhosNext

Première bataille (à gauche) contre Genbriec, que j'avais déjà alors rencontré une fois ("Bataille pour Borgo Cascino") et avec qui j'ai depuis recroisé le fer à plusieurs reprises. Second tour contre Hunyadi (vainqueur de William44 au premier tour), un autre vétéran, que je parviendrai à supplanter, une nouvelle fois aux commandes des allemands. Mon adversaire de finale se trouvera donc enfin être Panzerbob (victorieux de Catapoule puis Titi) qui choisira le camp U.S, me faisant ainsi endosser une troisième fois l'habit feldgrau.

Pour modeste et symbolique qu'il soit, il y a bien un enjeu à cet affrontement, source d'une possible fébrilité supplémentaire. De mon côté en tous cas, elle se vérifiera !

La carte, les emplettes

Il s'agit initialement d'une carte de Pete Wenman de 2 km de côté "raccourcie" pour l'occasion à 800 X 800 mètres. Vous la trouverez, de même que les cartes ayant servies aux quarts et demi-finales, en pack au terme de cette page.

finalvue générale

Et au milieu est un village… Cette bourgade s'étale grossièrement sur la diagonale de la carte orientée Sud-Ouest – Nord-Est. l'agglomération gît au fond d'une très légère cuvette, de sorte que les extrémités de l'autre diagonale se toisent par dessus les toits.

Première constatation d'importance : le bocage y est totalement absent. Il n'existe donc aucune ligne sur laquelle reposer une forte défense, qui fasse obstacle aux mouvements et lignes de vue, où encore qui canalise la progression. Pour autant, la végétation y est omniprésente sous la forme de vergers et de nombreux bosquets qui forment des enceintes de tailles et de formes diverses.

Cette carte relativement plane associée à sa végétation tourmentée regorge ainsi de lignes de vue troubles et subtiles. Tantôt vous n'y verrez pas à 50 mètres alors que, quelques enjambées plus loin, une trouée miraculeuse entre deux arbres et/ou deux bâtisses est susceptible de vous ouvrir une fenêtre  de tir étroite qui portera au delà de 500 mètres.

Quatre objectifs géographiques (A, B, C, D) sont essaimés le long de l'axe routier principal, tous à l'intérieur de l'agglomération. Il paraît évident que la disposition de ces "appâts", puisque les deux adversaires démarrent à environ équidistance du centre-ville (Bord Nord pour l'américain, Sud pour l'allemand), risque d’entraîner à leur proximité immédiate une ligne de front où la lutte sera essentiellement urbaine et féroce. Pour autant, on l'a vu, on ne peut pas négliger l'opportunité pour l'un comme pour l'autre de tenter de "tourner la position" par l'extérieur, aucun obstacle naturel interdisant véritablement ce genre de manœuvre.

On verra un peu plus loin, en détail, la configuration de la ville elle-même. Pour l'heure, penchons-nous sur l'achat de mes unités.

achatunitéfinale

Achat des unités

A cet égard, je n'ai pas trahi la tradition du genre en versant moi aussi,  honteusement, mon obole à la mythologie du combattant nordique, chanté par la propagande : du gros matériel de qualité, aux côtés d'un petit nombre de soldats d'airain. Je me saigne donc les quatre veines pour autant de joyeux Panthers et, ceci privant de cela, ne m'acquitte que pour une seule compagnie de panzergrenadiers, associée à une section de mortiers moyens.

Si je m'assure de cette façon une probable nette supériorité anti-char, particulièrement à longue distance, l'avantage demeure marginal en milieu urbain où -par exemple- des Panzer IV nettement moins coûteux pourrait aussi bien assurer le soutien de mon infanterie. Toutefois, je me garantis avec ces quatre Panthers une sorte de polyvalence en me prémunissant d'un côté face à l'hypothèse de nombreux M-10 ou Shermans 76 mm en face, et de l'autre garde la latitude de tout de même "gâcher" mes beaux Panthers dans des combats à courte distance en plein centre-ville.

Je garde aussi en tête l'impact psychologique qu'est capable d'avoir l'un de ces monstres d'acier qui, par sa seule présence, peut inciter à la prudence voire paralyser une colonne entière de chars américains (qui, additionnés, coûtent bien plus cher à l'adversaire). Un Panther est de cette manière déjà utile quand bien même il ne tirerait finalement pas un seul coup de feu.

Bref, il est fort possible que mon manque relatif  d'infanterie se fasse bientôt cruellement sentir lors des combats urbains mais il est à relever que j'en ai tout de même acquis beaucoup plus que lors du tour précédent où deux sections seulement accompagnaient cinq Panthers. Et ça m'a plutôt bien réussi !

Pour le détail, je passe tout le monde "vétéran" et réajuste toutes les valeurs de commandement négatives à un minimum de "0". 2560 points, le compte est bon, et sans même ponctionner la rareté.

Quand on arrive en ville…

Ville1

Les lecteurs dont les glandes salivaires s'affolent déjà à la perspective d'actions héroïques et de projections d’intestins grêle iront sûrement très vite un peu plus bas sur cette page; je m'adresse donc pour le moment aux autres, à ceux qui souhaitent plus attentivement s'aviser de la physionomie de la ville pour mieux saisir ensuite le déroulement des actions.

L'étape me parait d'autant plus intéressante que cette agglomération a ostensiblement bénéficié d'un soin particulier du concepteur. L'agencement des habitations, ateliers, commerces et bâtiments agricoles (ainsi que celui des vergers environnants) y semble logique, tout fleure bon le vraisemblable…si ce n'est l'absence d'une église, qu'on aurait probablement dû trouver au cœur d'un village de cette taille.

J'ai divisé l'ensemble, qui s'étend grosso-modo sur la diagonale de la carte en différents secteurs ou quartiers auxquels je ferai référence durant le récit. J'espère ainsi vous faciliter  la "spatialisation" des actions à venir. Les faubourgs Nord et Sud sont situés aux extrémités et comprennent pour l'essentiel des granges, des bâtiments industriels et commerciaux ainsi que quelques propriétés isolées d'apparence bourgeoise. Les quatre autres quartiers (Nord, Sud, Est, Ouest), essentiellement résidentiels, se distribuent logiquement autour du centre ville, lui-même à cheval sur une large portion rectiligne de la Grande Rue. Les quatre objectifs géographiques sont par ailleurs essaimés sur le parcours de cet axe principal.

Les filtres de couleurs (vert, gris clair et rose) indiquent les quartiers qui seront initialement dévolus aux américains (verts), aux troupes allemandes (gris) ou encore seront "incertains" (rose, pour le Centre-Ville). Bien sûr, tous ces quartiers sont au départ totalement inoccupés mais il n'est pas besoin d'avoir soutenu une thèse de mathématiques pour mesurer que les distances qui séparent chaque quartier des zones de déploiement de l'un ou l'autre camp engendre mécaniquement cette configuration (à moins que pour une raison difficile à comprendre, l'un des adversaires traîne la patte). De fait, si la réalité sera sensiblement plus complexe à mesure de la partie, les zones vertes seront bien celles où l'américain sera le premier à pénétrer, tandis que les grises représentent celles où je précéderai mon adversaire.

Allons un peu plus loin qu cette vue générale. Enfin, si vous consentez à poursuivre cette balade avec moi, quartier par quartier.

Sur les cartes qui suivent, puisque j'ignorent quels sont les véritables noms propres qui qualifient les différents lieux, j'ai appliqué ma propre "batterie de patronymes". Honneur au peuple Français avec ces quelques illustres représentants de cette fière patrie amie de l'Allemagne.

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Lorsque vous entrez dans la ville par le sud-est, après que la route ait traversé les bois et longé un verger, vous passerez inévitablement entre les Granges Papon, trois bâtiments agricoles qui marquent le début de l'agglomération; un premier virage et vous voilà déjà en train de traverser un étroit quartier industriel et commerçant: les Ateliers Touvier. les bâtiments de briques rouges situés sur votre gauche (côté verger) disposent d'une arrière-cour enclose d'une série de petites constructions de torchis et de bois destinés à l'entreposage. Les Ateliers Touvier constituent l'objectif "D".

La route principale forme rapidement un "S" qui vous fera passer devant une demeure de pierres de taille aux dimensions assez imposantes : la Maison Maurras. Côté cours de cette maison, pourvu que vous jetiez votre regard entre quelques arbres espacés, vous bénéficiez d'une vue splendide sur la pommeraie, les terres cultivées environnantes, et les abords du quartier Est. Au niveau du virage, vous êtes déjà dans le quartier Sud, qui vous mènera presque en ligne droite rapidement jusqu'au Centre-Ville…

Ville3

L'ultime habitation avant la carrefour de la Grande Rue et de la Rue de Vichy est la Maison Luchaire, qui a la particularité d'être pourvue d'une fenêtre qui prend toute la longueur du Centre-Ville en enfilade. Une position d'observation rêvée…et excessivement dangereuse.

Le Centre Ville Accueille les objectifs B et C. C'est à ce niveau que la ville est la plus large, les quartiers Ouest et Est formant une sorte d'hernie, justifié par le croisement des différents axes.

Pour le reste, on repérera dans le Quartier Est le Manoir Céline, configuré en "U" et deux imposants bâtiments, l'Hôtel Laval, le long de la rue de Montoire. Nous avons également indiqué "La Milice", qui est une petite habitation à l'angle du carrefour principal, qu'on pourrait considérer comme le centre géométrique de la ville.

Quartier Ouest, on retiendra sur le pourtour la Villa Bousquet, de laquelle on peut apercevoir les fenêtres de la Maison Maurras et réciproquement.

Au bout du rectangle qui délimite le Centre-Ville gît l'Hôtel de ville, agréablement bordé de vergers privatifs devant et derrière, lesquels sont cernés de petits murets de pierres sèches.

Si l'on va plus loin vers l'Ouest et le Nord, on pénètre dans le Quartier Nord, territoire de l'ennemi…

Ville4

La Grande Rue s'achève ainsi au croisement suivant. Vous avez alors le choix de prendre plein Ouest et sortir de la ville par la rue Bonnard ou bien filer plein Nord par le Boulevard Brasillach qui, après une longue succession de propriétés agricoles et demeures bourgeoises, vous permettra enfin de quitter l'agglomération (en bord de carte). Le carrefour de la Grande Rue et de la rue  Bonnard constitue l'objectif "A".

Déploiement

0A

La zone de déploiement allemande et l'amas informe de mes unités, initialement agglutinées en coin de carte.

A l'examen de la carte, je m'avise presque immédiatement d'une éminence digne d'intérêt. Aussitôt baptisé "La butte du Maréchal", ce point culminant regorge d'atout: depuis la crête, on embrasse une bonne part du côté opposé de la ville, où cheminent les axes possibles d'approche de l'adversaire. De plus, selon l'endroit précis où on se place, il est possible de tenir aussi bien en respect le point culminant opposé (en diagonale de la carte), le carrefour Bonnard/Grande Rue (objectif A) et le croisement Montoire/Grande rue (objectif B).

Entièrement entouré de champs dégagés qui déclinent en pentes douces jusqu'au fond de la vallée, il semble impossible à l'infanterie ennemie de s'en approcher sans être vue…ni de contourner la butte, située près du bord de carte.

Puisque je suis le plus fort à grande distance, je décide sans crainte d'y installer une solide base d'appui-feu.

0BVue depuis la contre-pente de la butte du Maréchal : Ma base d'appui sera généreusement dotée de deux de mes quatre Panthers (et je laisserai un troisième à proximité, en retrait, le temps de voir la tournure des premiers événements); j'y attribue également ma section de mortiers moyens ainsi qu'une MG 42. Cette dernière, avec le QG de mes mortiers, sera les "yeux" de mes Panthers, qui pourraient sans cela "louper" une forte proportion des mouvements et menaces adverses.

Les Panthers ont ordres de rejoindre la crête tandis que les mortiers s'arrêteront légèrement à contrepente : invisibles à l'ennemi, mais tout de même en capacité d'agir en tir direct. L'équipe MG 42 et QG de mortier iront se placer à l'abri dans un petit bosquet au centre de la butte.

Ici, je pense ne pas craindre grand-chose: théoriquement le plus fort face aux chars adverses qui débouleraient en ligne de mire, je suis quasi inexpugnable contre l'infanterie. Seule l'artillerie pourrait éventuellement m'en déloger.

0C

Plein Sud, en rangs serrés, je place la totalité de mon infanterie : une compagnie et les MG 42 restantes. Un déploiement compact et des ordres de mouvement direction Faubourg/quartier Sud et Quartier Ouest. Cet axe d'approche est à priori le seul que j'ai repéré comme étant totalement sécure face à d'éventuelles attaques à longue distance en provenance du bord opposé. Pour me tirer dessus lors des premiers tours, il faudrait à l'ennemi franchir toute la largeur de la ville avant que je n'y entre moi-même. Impossible !

Pour le déploiement précis en ville, j'avoue à ce stade n'avoir aucun plan très précis en tête et compte attendre les premiers repérages de présence adverse.

Enfin, rien de précis, à une exception : il est vital que je m'empare le premier et en force de l'objectif "D" (les Ateliers Touvier, la Maison Maurras)…tout simplement parce qu'arriver trop tard signifierait la perte d'un Panther…

0D

En effet, je décide avec mon quatrième et dernier Panther de tenter un "Rush" que je qualifierai de "positionnel". L'idée n'est pas en effet d'assaillir l'adversaire mais de m'assurer très vite (ça veut dire "avant l'ennemi") d'une vue avantageuse sur un axe important : la Grande Rue.

Ce sera donc "à fond les gamelles" pour ce Panther jusque devant la Maison Maurras, tout seul. A cet endroit, il pourrait bien attraper au vol un char ennemi trop impatient. Par contre, le risque important est que l'infanterie ennemie vienne le cueillir facilement à coup de bazooka. C'est pourquoi il est vital que mon infanterie (dont les lignes d'ordres sont visibles à droite) le rejoigne en urgence afin de correctement le flanquer. Il va y avoir pour lui un intervalle crucial, et une bonne raison de suer pour moi.

déploiementvuegénérale

La vue générale de mon déploiement.

C'est à présent le moment de déclencher le compte à rebours…Attention… 

30 ! 

1A

Ces batailles n'ont décidément aucun temps mort: au bout d'une quinzaine de secondes, alors que j'atteint à peine le sommet de la Butte du Maréchal, l'un de mes deux Panthers repère un char ennemi sur l'élévation "jumelle" située en diagonale de la carte. La distance est d'environ 700-800 mètres.

1B

Comme le chrono l'indique, vingt secondes seulement séparent le coup d'envoi de la partie du premier coup de feu. Il s'agit d'ailleurs d'un double coup puisque l'ennemi m'a repéré dans le même intervalle. Pour preuve, nos premiers obus se croisent au dessus de la ville.

1C

Vue élargie du duel qui marque ce premier tour. J'écoperai pour ma part de deux ricochets et d'une pénétration partielle sans conséquence. J'infligerai à mon challengeur, un Sherman 76 mm à ne pas négliger…trois pénétrations…

1D

Pendant ce temps, mon Panther "Rusher" file à toutes pompes vers l'entrée Sud-Ouest de la ville. Un oeil averti pourra retrouver les obus des duellistes qui se croisent à la perpendiculaire..

1E

36 secondes de combat (tout de même !) et c'en est fini. Mon troisième coup au but aura eu raison de l'engin américain. Un résultat assez logique à une telle distance et face à face, même si je n'étais pas à l'abri d'un coup heureux de l'adversaire.

Jusqu'au prochain concurrent, je reste donc le Roi de la Montagne !

1F

Ma Compagnie d'infanterie file pendant ce temps au petit trot vers l'agglomération, à travers champs.

1G

A l'exception du Sherman, j'identifie bien peu de choses durant le tour. A peine un icône d'infanterie en bord de carte. J'essaie de me mettre à la place de mon adversaire pour tenter de deviner quel(s) chemin(s) il pourrait bien emprunter. Je m'avise qu'un long mur haut semble parfait pour dissimuler sa progression sur une bonne partie de la carte (cf.flèche). J'ordonne, un peu au hasard il faut l'avouer, un premier tir de mortier à l'extrémité de ce mur, espérant un peu follement toucher quelqu'un qui déboucherait à découvert pile au moment de l'impact.

Au pire, même si je ne fais pas mouche, j'entretiendrais une sorte de sentiment d'insécurité chez l'adversaire.

1H

Vue générale au terme de la première minute. Mon Panther "Rusher" est au niveau des Granges Papon, et j'ordonne à celui resté en retrait de se rapprocher de mon infanterie.

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46 Responses to The Final Countdown (Battle for Normandy)

  1. Erengar dit :

    Du bien bel ouvrage… Vivement la suite !!!

  2. Emil Emil dit :

    50 Grisbi – Mais c’est du vol !!

  3. Carlos Carlos dit :

    Grapilleur va ! 😉

    Notez qu’évidemment, pour cette somme, vous avez droit à l’ensemble de l’AAR à venir (puisque tout est en terme WordPress sur la même page), et non à ces seuls 4 premiers tours. C’est une sorte d’investissement, vous achetez 4 tours à lire dès aujourd’hui et « sur plan » les 26 autres. 😉

    Ca me permet d’ailleurs de préciser que les 30 minutes de la bataille sont « fermes », il n’y a pas de rab’ aléatoire. On sait donc exactement dès le début à quel moment sonne le Gong (plutôt le Glas pour l’un des deux).

  4. Emil Emil dit :

    J’avais commencé à lire Borgo Cassino mais je dois maintenant payer pour lire la fin …
    Je voulais rendre hommage à Alain Minoune, notre marathonien national décédé depuis peu,
    car j’ai lu dans sa bio qu’il avait participé à la bataille de Monte-Cassino et qu’il avait été blessé à la jambe et qu’il avait failli finir unijambiste…

    Pour revenir à ton récit,
    Tu as l’air bien parti, gare une grosse offensive sur le quartier ouest …
    Mais en tout cas, ta déploiement à l’air solide, même s’il te laisse peu de liberté pour tenter des mouvements je trouve. Tu risque de rester fixé en ville toute la partie …

    Vivement la suite

  5. Carlos Carlos dit :

    Mais en tout cas, ta déploiement à l’air solide, même s’il te laisse peu de liberté pour tenter des mouvements je trouve. Tu risque de rester fixé en ville toute la partie …

    Tu as raison. Je me déploie généralement sur deux lignes (la première « au charbon », et la seconde sur la ligne de maisons suivante en appui/couverture). Si la première est « fixée », la seconde ligne conserve donc une certaine liberté de mouvement pour « glisser » d’une zone à l’autre en fonction des besoins.
    Toutefois, comme tu le dis, je n’ai presque rien « sous le coude » en troisième rideau pour -par exemple- effectuer un contournement…ou le contrer.

  6. Alma dit :

    Un régal ! et encore une fois, super bien écrit.
    Je comprends pas trop ton choix de 4 PzV. Pourquoi pas faire un mix alors (2 PzIV et 2 PzV si c’est possible) pour avoir « la polyvalence »? Car je redoute pour toi une trop faible présence d’infanterie en ville qui va te limiter à un rôle défensif. Ou bien ta tactique c’est de prendre la ville au plus vite, puis ne rien espérer de mieux que de la défendre jusqu’à la fin ?

  7. Carlos Carlos dit :

    Je comprends pas trop ton choix de 4 PzV. Pourquoi pas faire un mix alors (2 PzIV et 2 PzV si c’est possible) pour avoir « la polyvalence »? Car je redoute pour toi une trop faible présence d’infanterie en ville qui va te limiter à un rôle défensif.

    Bien vu; c’est exactement ce que je me suis dit au fur et à mesure de la partie, avec un peu de recul -après coup donc-. Je n’ai pas les coûts en tête, mais j’économisais facile quelques centaines de points avec le différentiel Pz IV vs Panthers, ce qui m’aurait je pense permis de faire l’acquisition d’une ou deux sections supplémentaires, qui se sont pas du luxe dans la situation.

    Si sur la butte du maréchal les deux Panthers se justifient (vu les distances de tir), ceux qui se battent en ville pouvaient sans doute être effectivement remplacés par des Pz IV sans perte d’efficacité.

    Ceci dit, il y a bien d’autres événements qui vont sans doute nuancer cette analyse, au demeurant tout à fait pertinente lors de la phase d’achat.

  8. Li-An dit :

    Bon, heureusement que la suite est gratuite 🙂

  9. RouquinMalin RouquinMalin dit :

    Je me suis aussi plusieurs fois avoir par un tir sur cible mal placé qui devint un tir sur zone. Depuis, je clique sur l’icone de la cible à viser.

  10. Emil Emil dit :

    Pourquoi je suis obligé de repayer ?? – et 50 Grisbi en plus, c’est vraiment du racket pffff … Taxer taxer, toujours taxer …

    Bon le double investissement (100 grisbi – rendez-vous compte !!) m’auront permis d’apprendre que qu’il faut sélectionner le bon étage de la maison sur un tir de zone 🙂

    A+

    [EditCarlos: Messages regroupés et somme remboursée sur mes deniers (comme il convient); la réponse à la question se trouve dans « Lisez-moi », lieu à privilégier pour tout échange relatif aux coûts]

  11. Li-An dit :

    Je me demande si je vais être remboursé aussi 🙂

    [EditCarlos : fait :)]

    • Redwood Redwood dit :

      *Lève frénétiquement la main en sautillant sur sa chaise*
      M’sieur, m’sieur ! Moi aussi je peux être remboursé de ce double achat ? ^^

      [EditCarlos: Idem, de même que pour Alma ;)]

      • Erengar dit :

        Comme le chantait Jacques Dutronc: Et Moi, Et Moi, Et Moi ?
        Bon, une seule fois 50 suffira !
        Merki Carlos

        [EditCarlos: Done ;)]

  12. Erengar dit :

    Toujours aussi passionnant !!!

  13. Alma dit :

    Vraiment super bien fait. Carlos est un artiste avec de super prises de vue !!!
    Pour le char qui se promène en ville, je me demande s’il ne fallait pas reculer carrément dans la ruelle d’où il est venu, puis faire marche avant pour coller au batiment. Car le problème c’est que le point de passage est valide (tout contre la batisse) selon l’orientation du char. Et le moteur ne calcule pas par avance l’orientation qu’il aurait.

  14. Dingchavez dit :

    Aller, vite, la suite !

    Panzerbob est un adversaire redoutable mais je constate que tu es loin de démériter, j’ai hâte de voir l’issue du combat !

  15. Henniak dit :

    Souvent je ressens une démotivation dans mon rôle d’organisateur de tournois quand certains joueurs s’inscrivent sans conviction , qu’il faut sévir pour que les parties se terminent , voir carrément sanctionner en éliminant un retardataire.
    Mais d’autres fois , je me dis que ca vaut vraiment le coup. C’est le cas quand je lis cet excellent AAR. Il est évident que les deux joueurs ont pris beaucoup de plaisir pendant cette finale !
    La map semble également a la hauteur. Normal , c’est de Pete Wenman.

    Vivement la suite !

    ps : n’empêche Carlos , j’aimerais bien que tu enregistres la partie sur AF pour clôturer officiellement le trophée et mette le ladder à jour 😉

  16. Carlos Carlos dit :

    Merci pour les compliments. 🙂

    @ Henniak : je suis désolé que la non-clôture produise ce qui doit ressembler à un vilain truc sur ton tableau de commande de tournoi mais enregistrer signifie dévoiler le résultat.
    Panzerbob et moi nous sommes mis d’accord pour ne pas moufter, histoire de préserver le suspens.

    L’enregistrement de la partie attendra donc encore, désolé du (modeste) inconvénient.

    Car le problème c’est que le point de passage est valide (tout contre la batisse) selon l’orientation du char. Et le moteur ne calcule pas par avance l’orientation qu’il aurait.

    Faudrait examiner précisément la question. Un char peut être collé à un bâtiment, il arrive même parfois qu’il y ait des collisions un peu hasardeuses (un bout de tank dans la maison). Tout ça dépend vraiment de l’endroit où est posé le point de passage (le truc est que contrairement à l’infanterie, la case de destination n’est pas affichée en surbrillance, et le point de passage pas systématiquement en milieu de case)…et peut-être, comme tu le dis, de l’orientation.
    Je pense que le truc qui rend tout ça difficile à prévoir/appréhender avec les véhicules, c’est que le dépôt des points de passage est non segmenté (on peut le faire varier au poil de cul près) MAIS pourtant tout de même soumis à la trame des cases (segmentation donc).
    Après, une largeur d’une case entre deux bâtiments, c’est infranchissable par un char moyen, comme l’est une trouée d’une seule case dans un mur (bien que à l’œil, ça ait l’air de pouvoir passer).

  17. Bedouxe dit :

    Ah plus assez de grisbi et je les ai déjà donné pour ce passionnant compte-rendu

    [EditCarlos: Remboursé ;)]

  18. StuG dit :

    Si je sors une raclette et le paic citron pour ton pare-brise Carlos, j’aurai droit aux 43 Grisbis qui me manquent ? ;D

  19. Carlos Carlos dit :

    Si je sors une raclette et le paic citron pour ton pare-brise Carlos, j’aurai droit aux 43 Grisbis qui me manquent ? ;D

    Et non…mais tu mérites bien par contre des coups d’essuie-glace dans les gencives et de portière dans l’estomac pour cette rafale plutot « creuse » de commentaires (11) visant à rapidement et sans suer engranger ces fameux Grisbis. 😀

  20. RouquinMalin RouquinMalin dit :

    Les avions ne sont pas équipés de roquettes?

  21. Henniak dit :

    Si , a condition de payer plus cher 🙂
    Pour l’attaque au sol avec les seules mitrailleuses , le coût est vraiment modique.

    Pzbob est expérimenté , ayant plus de fantassins il joue l’attrition. Et il a su choisir une baraque bien cachée a la vue des matous pour en faire son bastion 🙂
    Trop de points dépensés en char du coté allemand pour un combat urbain. Et franchement , vu leur positions , je m’étonne qu’aucun n’aie été inquiété par un zook !
    J’imagine que Pzbob attends sagement un éventuel rush désespéré des panthers en fin de partie pour contester les objecfifs , et de les détruire a ce moment la.
    A ce stade il semble que Pzbob aie 2 obj bien tenus et peut en contester un 3eme , alors que Carlos n’a que les granges.
    En contre partie Carlos a un char a son palmarès.

    Aller Carlos met nous la suite dans la foulée , et je boucle enfin le tournois par dessus le marché 🙂

  22. Emil Emil dit :

    Oui – parce que ça avance à une allure de sénateur vénézuélien ton AAR …

    Tu me semble mal barré quand même . …

    Vivement la suite ..

  23. Carlos Carlos dit :

    Si , a condition de payer plus cher 🙂
    Pour l’attaque au sol avec les seules mitrailleuses , le coût est vraiment modique.

    C’est juste. je ne suis toutefois pas vraiment fana de ces coucous que je ne trouve pas donnés en rapport à l’efficacité. L’appui aérien peut être doté de mitrailleuses, de bombes ou de roquettes. Ça va dépendre du modèle de chaque avion, sachant qu’un même avion peut également être équipé différemment (pour un coût lui aussi différent).

    J’ai fait une petite capture de ce qui est achetable chez les ricains en Normandie pour se rendre compte de la variété et des coûts.

    Pour la suite et fin de l’AAR, je vous mettrai les 9 derniers tours d’un bloc. Notez qu’il n’est pas préparé à l’avance et qu’à chaque fois, je travaille à partir des screens « bruts » et ajoute avant publication les commentaires.

    @Henniak et Emil – je ne commenterai évidemment pas maintenant vos analyses…ni vos pronostics 😀

  24. Emil Emil dit :

    on attends la suite !!

  25. Emil Emil dit :

    et quelle est la conclusion de ce combat,

    quel enseignement en as tu tiré ??

    Pas facile ces combats de rues,
    je me suis cassé les dents l’autre jour contre Genbriec …

  26. RouquinMalin RouquinMalin dit :

    Je constate qu’il est préférable de séparer les équipes antichars de chaque gdc car ce sont des cibles « faciles »…

  27. Henniak dit :

    Houraaa enfin 🙂

    Merci pour cet AAR , j’espère que tu participeras encore a un tournois 🙂

  28. Carlos Carlos dit :

    Je constate qu’il est préférable de séparer les équipes antichars de chaque gdc car ce sont des cibles « faciles »…

    Il peuvent surtout travailler indépendamment à leur mission (choper un char) tandis que le reste du groupe est chargé de combattre l’infanterie adverse.
    Si tu les laisses groupir, ça veut aussi dire que quand ton bazooka aligne un char, tu as 11 gus qui te servent à rien, juste à côté, qui sont à la merci du canon du char.

    Perso, de manière générale, je divise toujours mes GdC à l’approche du contact avec l’ennemi, et à plus forte raison en milieu urbain.

    quel enseignement en as tu tiré ??
    Pas facile ces combats de rues,

    Je dirai qu’en milieu urbain, tout (opportunités et dangers) est démultiplié par rapport à des conditions « classiques ». Chaque « bon coup » rapport énormément et chaque erreur se paye très cher.

    * Les lignes de vue sont complexes et changeantes, et ce d’un mètre à l’autre. Un homme peut être totalement à l’abri à un endroit, sous des tirs croisés un mètre plus loin, à nouveau à l’abri s’il refait un mètre, et sous le coup d’un autre tireur un mètre plus loin encore. C’est extrêmement complexe à anticiper (et l’outil « Ldv », par son imprécision, souvent pris en défaut)
    * Les lignes de tirs sont courtes, très courtes, et le couvert nul hors des bâtiments. Une seule rafale peut venir à bout d’un groupe en quelques secondes; rien ne pardonne, car les tireurs ne ratent que rarement leurs cibles à une telle distance.
    * L’appui d’un véhicule peut être absolument décisif…mais ce même véhicule est très vulnérable s’il est mal couvert.

    …ect…

    Ceci pour dire que quand on laisse ses mouvements au hasard ou à la « bonne fortune » en milieu urbain (du genre « allez, j’espère qu’il n’y a personne par là »), on est quasi toujours perdant: il y aura toujours un connard avec une ligne de vue dans un trou de souris pour te plomber au passage. En ce sens, ce milieu profite parfois au plus statique (et mieux appuyé, comme dans cette bataille).
    Si j’ai appris (ou confirmé) une chose dans cette partie, c’est de ne progresser qu’après être absolument certain que le chemin est sécure (ennemis flingués ou suppression démentielle). Une seule incertitude, et le risque du fiasco est souvent plus important que le gain associé au déplacement.

    • Alma dit :

      En lisant l’article sur les mortiers de Laits… personne dans cette partie n’a vraiment insisté sur son utilisation.. et pourtant, j’imagine qu’un tir d’interdiction en ligne dans une rue avec un TRP, aurait été un bon moyen d’interdire l’accès à une partie du village… ou c’est pas une bonne idée ?

      • Carlos Carlos dit :

        Oui, tu as raison, pourquoi pas ? C’est vrai qu’ayant choisi d’acheter une section de mortiers de 81 mm, l’impasse sur les TRP s’est fait cruellement sentir.

        En dehors des frappes de début de partie (plus ou moins à l’aveugle) sur les abords opposés de la ville, je n’avais plus guère de ligne de vue valable à l’intérieur de la bourgade. Des TRP m’auraient évité de dépenser par désœuvrement le quart de mes munitions sur une simple équipe de snipers (qui s’en sont sortis en plus !)

        Ceci dit, il faut tout de même prendre en compte que les mortiers (surtout légers et moyens) sont en ville en terrain relativement peu favorable pour donner leur pleine mesure comparé à la rase campagne.

        Tiens, tant que j’y pense à propos des mortiers, j’ai eu la désagréable surprise en achetant ma section sur carte (pour plus de souplesse) de n’être doté que de 2 X 28 obus, contrairement aux 100 obus pour une section hors carte.
        J’avais bien sûr en compensation une dizaine d’hommes de plus capables de tenir un fusil (QG, mortiers, pourvoyeurs) et la possibilité des tirs directs. A chacun de juger si l’un vaut l’autre…

  29. Carlos Carlos dit :

    Ah oui, j’oubliais de vous signaler (comme vous ne pouvez manquer de le voir immédiatement si vous vous êtes jusqu’ici contenté de lécher la page vide en geignant) que cet AAR est exceptionnellement en accès sans condition jusqu’à ce dimanche soir.

    Bonne lecture 🙂

  30. wespe wespe dit :

    Très bel A A R, ça donne vraiment envie d’y jouer, félicitations 🙂

  31. von Pask dit :

    Très bel AAR en effet, j'ai même eu l'impression en le lisanrt de ressentir ce que Carlos a dû endurer pendant ces 30 tours…

    Sinon ou peut-on trouver le lien pour télécharger le pack des carte dont il est question au début de l'article ?

     

     

     

  32. Carlos Carlos dit :

    J'avoue que mon coeur battait souvent la chamade à chaque visionnage de vidéo (un oeil fermé, et une grimace à chaque clignotement orange d'une de mes unités :D). C'est con, mais le fait que ce soit une partie à enjeu (une finale, aussi symbolique et dérisoire qu'elle soit) fait qu'on s'y laisse prendre.

    Les cartes du tournoi (dont celle de la finale) sont téléchargeables via le lien qui se trouve sur le premier post du tournoi (sur Appui-feu)

    …Ou en lien direct par là.

     

  33. Archange dit :

    Super AAR ! Merci Carlos !

  34. Yachas dit :

    Bravo,
    super AAR ! je ne regrette pas mes 50 grisbis.
    Pleins de conseils et de nouvelles perspectives pour mes prochaines parties.
    Vivement le prochain… Mais P’tin, quel travail cela représente ^^
    Vraiment, bravo

  35. Carlos Carlos dit :

    Vivement le prochain… Mais P’tin, quel travail cela représente ^^

    Oui, vraiment beaucoup de taf, ce qui explique qu’ils ne se succèdent pas à un rythme d’enfer.
    Pour apaiser ta soif de nouvelles histoires, je te suggère de te pencher également sur les derniers parus, sous les plumes de Laits et Alma (« Keep Calm & Carry On » et « Lost »). Ils proposent des « façons de raconter » assez différentes et sont indéniablement plus complets côté planification préalable.

    Pour mes prochains à moi…allez, un scoop que tu n’as le droit de répéter à personne…(juré hein)…ce devrait être d’une part un AAR sur le scénario « The Passage » pour Red Thunder prévu pour être croisé (joué actuellement contre Dingchavez). D’autre part, un AAR qui relate une situation de défense urbaine (côté allemand contre les soviets en attaque). Il s’agirait là du récit du premier tour du Trophée Bagration (sur Appui-Feu).

    Je ne donne aucune garantie pour l’un et l’autre mais on peut tout de même estimer que les voir sortir un jour ou l’autre est probable. Quoi qu’il en soit, peu de chance d’en voir les premières lignes avant fin juin je pense, peut-être même pas avant juillet.

    PS: Je pense que chacun peut fort bien s’atteler à des AAR plus modestes, qui engagent beaucoup moins de temps. La meilleure manière de remercier les auteurs des AAR est encore de leur permettre de lire les vôtres. 🙂

  36. Yachas dit :

    Bon,
    Ok….
    Je vais économiser pour aller votre ce que nous ont mijoté Laits et Alma.
    C’est d’autant plus intéressant que je suis en train de jouer ce scénario.
    j’attends de le terminer pour comparer nos approches respectives.
    A+

  37. dimitri dit :

    Salut Carlos,
    très beau travail, sérieux, humour, suspense, quelques enseignements…
    jusqu’à la fin j’ai cru que la victoire allait t’échapper.
    C’est vrai que PzBob aurais pu mieux utiliser ses équipes bazooka.
    a+

  38. Baltron dit :

    Salut,

    Tout d’abord, jolie bataille, vaincre une telle vague de fantassins avec seulement une compagnie et 4 panther !

    Mais justement, tu ne penses pas que tu as trop blindé la butte maréchal depuis le début ? Je pense qu’un panzer de plus du côté des ateliers dés le début aurait pu éviter quelques pertes sans priver la butte de trop de puissance de feu ?

    Et quid de ton adversaire, as-tu pu discuter avec lui, notamment de son utilisation désastreuses de ses bazooka ?

    En tout cas félicitations !

  39. Carlos Carlos dit :

    Bienvenu à bord Baltron 🙂

    Mais justement, tu ne penses pas que tu as trop blindé la butte maréchal depuis le début ? Je pense qu’un panzer de plus du côté des ateliers dés le début aurait pu éviter quelques pertes sans priver la butte de trop de puissance de feu ?

    Oui, sans doute, tu as raison…mais parce que tu sais ce qui se passe ensuite. C’est donc assez vrai, mais seulement après-coup. La Butte du Maréchal offre le meilleur panorama de la carte, et une position idéale pour engager avec les Panthers la blindaille adverse. Je ne savais pas que mon adversaire aurait aussi peu de blindés (deux, dont un seul que je verrai vraiment), je ne savais pas non plus au départ de la partie de quoi était composé l’effectif adverse ni où se porterait son effort.
    La Butte du Maréchal offre à la fois un point de vue qui me permettait d’engager précocement l’adversaire, en tirant pleinement parti des qualités du panther (ce qui n’est plus le cas quand il est engagé en ville) mais aussi une position d’attente, depuis laquelle je pouvais me porter d’un côté ou d’un autre une fois les axes ennemis identifiés.
    Si j’avais engagé dès le début un Panther de plus à gauche et que l’ennemi était à droite, il aurait été bien malaisé de passer d’une position à l’autre. De même, s’il y avait eu 5 ou 6 Shermans sur l’élévation d’en face, il m’aurait manqué sur la butte.

    La butte cumule donc deux qualités …
    1- Une excellente position anti-char
    2 – Une excellente position de réserve/ position qui laisse ouverte toutes les options jusqu’à plus ample information »

    … qui me font toujours penser que, compte tenu du peu d’informations dont je dispose au départ, il valait mieux les tenir là plutôt que les lancer en avant, là où je pourrais ensuite difficilement les désengager en cas de mauvais choix.

    Et quid de ton adversaire, as-tu pu discuter avec lui, notamment de son utilisation désastreuses de ses bazooka ?

    Pas durant la partie en tous cas. Il y a pour moi deux espaces distincts : celui de la discussion et celui de la partie. Si je ne suis pas avare de « tips » et partage d’informations dans les espaces de conversation (en premier lieu sur ce blog), je m’abstiens totalement d’échanges et de conseils « tactiques » durant une partie. Panzerbob etait supposé savoir que, par exemple, les bazooka ne pouvait tirer depuis l’intérieur d’une maison (ils le peuvent désormais, mais pas à l’époque). Il est supposé le savoir parce que, notamment, je rappelle la chose à plusieurs endroits du blog. A partir de là, je me garde bien de lui faire remarquer la chose en cours de partie ! S’il fait une erreur, tant pis pour lui, et tant mieux pour mes chars. Note que s’il m’avait posé directement la question, je lui aurait répondu en toute honnêteté.
    L’exception à cette ligne de conduite étant une partie en compagnie d’un débutant complet et/ou une erreur tellement énorme que l’intérêt de la partie en est gâché. Mais c’était pour le coup (cette partie-ci) une partie « à enjeu », une finale. C’est dans ce cas sans pitié perso. Je n’amène dans ce cas le sujet qu’une fois que la chose est « passée » et qu’elle ne peut plus avoir de conséquence sur le cours de la partie.

    Sinon, on a pas trop causé du fait après la partie (pour autant que je me souvienne). Je ne sais donc finalement pas s’il savait ou non pour le tir des bazooka depuis l’intérieur.

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